Coucou ma chérie
pour répondre à ta "déclaration de kiffage internationale", je te dirais que t'as raison, qu'on s'est trouvé, un peu comme des "âmes soeurs", on se ressemble sur beaucoup de points surtout sur l'idée qu'on se fait de l'amitié, c'est certainement pour ça qu'entre nous, y'a jamais eu de coups de pute, d'hypocrisie....
Je sais que pendant cette année 2006 t'as beaucoup beaucoup souffert, que j'ai pu te dire des choses qui font mal dans le sens où je mets le doigt où ça fait mal, mais je me dis qu'une amie, ça doit être sincère, à quoi ça aurait servi de te dire ce que t'avais envie d'entendre puisque ça aurait entretenu ta douleur ? (oula jsais pas si jsuis claire là ! lol)
Tout ça pour te dire que certes, ça a pu te faire un peu mal mes paroles (moult mais en vain !), mais que ma priorité c'était de t'ouvrir les yeux et de te faire oublier quelqu'un qui ne te méritait finalement pas. Je me rappelerais toujours de ce jour en histoire-géo quand on discutait et j'ai vu ton bras (tu vois de quoi je parle), si tu savais ce que ça m'a fait de voir ça, rien que d'y repenser, j'en ai les larmes qui montent ! Voir son amie comme ça, personne ne le souhaite.
Mais faut dire qu'on s'est quand même bien changé les idées pendant toutes ces soirées là où tu sais hin !! Ca manque ces soirée je te jure...
Je suis telllllllllement contente qu'on ne se soit pas éloigné après le lycée !! La L, je te jure mes meilleures années, en partie grâce à toi et aux autres mistinguettes, comment ne pas se souvenir de la cantine, des cours de maths où on faisait tout sauf des maths mdrrr !
Je nous souhaite encore pleins de soirées pyjamas, encore pleins de missions vidéo-club / film d'horreur, encore pleins de fous rires, encore, encore et encore....
Puis n'oublies pas notre St Valentin, hin mon amoureuse ;-)
Je finirais en te disant ceci :
" Ne pleurez pas votre passé car il s'en enfui à jamais,
et ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore,
vivez dans le présent
et tâchez de le rendre si beau
que vous vous en souviendrez toujours..."